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Airbus décroche un contrat avec la Chine pour 16 milliards d’euros

Publié le 01.07.2015 à 10h44

Mis à jour le 01.07.2015 à 10h44

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Airbus décroche un contrat avec la Chine pour 16 milliards d’euros

La Chine a passé commande hier, auprès de l’avionneur européen Airbus, de 75 appareils A330 pour un montant total de 16,1 milliards d’euros. L’annonce de ce contrat de grande envergure, conclu dans les bureaux de Manuel Valls,  intervient au premier jour de la visite officielle en France de Li Keqiang, Premier Ministre Chinois. A cette occasion, de nombreux accords sont attendus entre les deux états.

Le ralentissement de sa demande intérieure et ses surcapacités industrielles poussent la Chine à se rapprocher des grands groupes français et de leur expertise.

Une moisson de contrats

Le contrat signé hier à Matignon par les patrons d’Airbus et de la holding publique d’achat d’avions China Aviation Supplies (CAS) comprend 45 commandes fermes ainsi qu’un protocole d’accord pour 30 appareils supplémentaires. Le montant de cette vente s’élève à 18 milliards de dollars, soit 16,1 milliards d’euros.

 

Mais le voyage officiel du Premier Ministre Chinois devrait également être émaillé d’autres signatures. En effet, ce ne sont pas moins de 53 accords entre la France et la Chine qui devraient être formalisés durant cette visite qui passera par Marseille mercredi et Toulouse jeudi (au siège d’Airbus). Le groupe de transport maritime CMA-CGM, Alstom ou encore Engie font partie des entreprises qui seraient concernées par cette série de contrats avec la Chine.

Des projets de coopération entre la France et la Chine

La Chine doit faire face à des surcapacités industrielles et à un ralentissement de sa demande intérieure. Ces paramètres poussent le pays à se tourner vers l’expertise de groupes français et à nouer des liens permettant aux entreprises chinoises d’élargir leurs débouchés. 

 

Durant ce voyage officiel en France, deux déclarations communes entre la France et la Chine devraient voir le jour. La première porte sur une coopération dans le nucléaire civil avec des accords attendus entre EDF, Areva et leurs homologues chinois. La seconde devrait concerner des projets conjoints d’infrastructures en Asie et en Afrique.