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Economie

Bilan positif au Salon du Bourget pour les avionneurs Airbus et Boeing

Publié le 19.06.2015 à 10h56

Mis à jour le 19.06.2015 à 10h56

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Bilan positif au Salon du Bourget pour les avionneurs Airbus et Boeing

L’édition 2015 du salon du Bourget a été une nouvelle fois l’occasion de constater le dynamisme du marché aéronautique civil. Ce sont en effet 848 avions de ligne qui ont été commandés durant cet événement au retentissement mondial. A l’heure du bilan,  les avionneurs Boeing et Airbus sortent tous deux vainqueurs de ce rendez-vous majeur.

L’avionneur européen a engrangé 421 commandes et engagements d’achat tandis que le constructeur américain compte 145 commandes fermes d’appareils pour une valeur totale de 18,6 milliards. 

Un duel serré

La partie professionnelle du Paris Air Show 2015 s’est terminée hier. Les deux rivaux de l’aéronautique civile ont mené, comme chaque année, une compétition serrée. En remportant jeudi un engagement d’achat de la compagnie hongroise Wizz Air (pour 110 appareils A321 Neo) d’un montant de 13,6 milliards de dollars, Airbus a pris la tête de ce duel.

 

Le géant européen affiche 421 commandes et engagements d’achat pour une valeur théorique de 57 milliards d’euros. Le groupe américain, quant à lui, a conclu 331 accords pour un montant total de 50,2 milliards d’euros. Boeing se place devant Airbus pour le nombre de commandes fermes avec 145 appareils (contre 124 pour l’avionneur européen). 

Un marché particulièrement vivace

Au-delà des résultats atteints par les deux leaders de l’aviation civile, c’est la vitalité globale de ce secteur qui a été démontrée durant le Salon du Bourget. Ce sont ainsi 848 avions de ligne (en incluant ATR et Embraer) qui ont été commandés durant les 4 jours que dure l’événement ; ce qui représente une valeur de 111 milliards de dollars.

 

Airbus et Boeing sont tous deux d’accord pour reconnaître ce dynamisme. Dennis Muilenburg, Vice-Président et Directeur Général adjoint de Boeing a ainsi déclaré en début de Salon : « Le marché reste en forte croissance. Nous ne constatons pas de ralentissement. Les deux dernières années ont été exceptionnelles, avec un ratio commandes / livraisons supérieur à 2 pour 1, mais cette année, nous devrions conserver un ratio commandes / livraisons supérieur à 1. Nous pensons qu’il s’agit d’une tendance de long terme, portée notamment par les innovations ».