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L’opérateur télécom Orange a atteint ses principaux objectifs en 2014

Publié le 19.02.2015 à 14h25

Mis à jour le 19.02.2015 à 14h25

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L’opérateur télécom Orange a atteint ses principaux objectifs en 2014

Le groupe Orange a communiqué des résultats financiers en adéquation avec les objectifs précédemment annoncés par la direction. 2014 a ainsi vu une stabilisation de la marge du premier opérateur télécom français à 30,9%. Ces résultats interviennent après l’application d’importantes mesures de réductions de coûts.

L’entreprise de télécommunications reste néanmoins prudente pour 2015, d’autant que les rumeurs d’un retour de 4 à 3  opérateurs sur le territoire restent tenaces dans le secteur de la téléphonie mobile.

Une baisse limitée

Grâce à des réductions de coûts de l’ordre de 700 millions d’euros, Orange a su compenser, en partie, un chiffre d’affaires en baisse de 2,5% (à 39,4 milliards d’euros). Le PDG du groupe, Stéphane Richard, pour qui 2014 n’a « pas été une année calme », considère que ces résultats marquent « la fin d’un cycle pendant lequel la profitabilité s’est dégradée ».

 

Grâce à la montée en puissance du très haut débit, l’opérateur historique a réduit la baisse de ses revenus en France, qui passe de -7% en 2013 à -3,5% en 2014. Pour la téléphonie mobile, les résultats sont également encourageants puisqu’Orange a gagné 256 000 nouveaux clients au cours du 4ème trimestre. 

Un marché hautement concurrentiel

Depuis l’arrivée de Free dans le secteur, les prix de la téléphonie mobile ont diminué de 40%. « Nous ne spéculons pas sur une baisse de l’intensité concurrentielle de nos marchés » a déclaré Stéphane Richard. Le groupe peut s’appuyer sur les bons résultats de la 4G qui a franchi la barre des 4 millions de clients, notamment portée par le succès de l’iPhone 6.

 

Les nombreuses rumeurs circulant autour d’un rapprochement entre Bouygues et Altice-Numericable pourraient changer la donne dans les années à venir. La direction d’Orange semble être assez sereine sur le sujet comme en témoigne cette remarque de Stéphane Richard : « Nous sommes les plus gros et les plus forts. Ce n’est pas nous qui avons besoin de la consolidation ».