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Acquisition

La compagnie des Alpes cède deux parcs d’attraction au groupe Looping

Publié le 26.05.2015 à 11h20

Mis à jour le 26.05.2015 à 11h20

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La compagnie des Alpes cède deux parcs d’attraction au groupe Looping

La Compagnie des Alpes a annoncé la cession de La Mer de Sable et de Planète Sauvage au groupe Looping pour un montant de 15 millions d’euros. Cette opération porte à quatre le nombre de parcs d’attraction vendus par le groupe de loisirs français depuis le mois de janvier, ce qui lui permet d’afficher un bénéfice net en hausse au premier trimestre à hauteur de 15,6%. 

Le chiffre d’affaires semestriel (en exercice décalé) de la compagnie, qui exploite également des domaines skiables, s’établit à 421 millions d’euros (+2,2%). 

Succession de transactions

Après avoir vendu en janvier le parc de loisirs néerlandais Dolfinarium et le Parc Walibi de Roquefort (Lot-et-Garonne) à Aspro (pour 37,5 millions d’euros), la Compagnie des Alpes a procédé à deux nouvelles transactions qui seront finalisées début juin. La Mer de Sable et Planète Sauvage seront donc acquis par le « groupe Looping, participation de H.I.G. Capital France ».

 

Dans un communiqué de presse, le groupe de loisirs à précisé les termes de la cession : « Cette opération établit la valeur d’entreprise des deux parcs cédés à près de 15,4 millions d’euros et sera réglée en numéraire. Ces deux parcs ont, au cours de l’exercice 2013/2014, accueilli 570 000 visiteurs, réalisé un chiffre d’affaires de 13,8 millions – soit 4,5% du chiffre d’affaires. (…) L’impact de la cession a été intégré dans les résultats semestriels ». 

Perspectives de développement

En parallèle de son activité dans le secteur des parcs de loisirs, la Compagnie des Alpes est également un acteur majeur des domaines skiables avec des sites tels que Tignes, Val d’Isère, Méribel ou encore les Arcs.

 

Le groupe compte dynamiser sa croissance en misant sur plusieurs axes. Dominique Marcel, PDG du groupe, explique : « Nous allons poursuivre nos plans d’actions sur nos trois principaux enjeux : retrouver de la croissance en volume dans la montagne, améliorer le niveau de performance de nos parcs d’attraction historiques et trouver à l’international les moyens d’y développer de manière plus systématique notre modèle sur la base de nos premières expériences ».