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La marque American Vintage accélère son expansion internationale

Publié le 15.04.2015 à 11h30

Mis à jour le 15.04.2015 à 11h30

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La marque American Vintage accélère son expansion internationale

La griffe française, déjà bien implantée à l’international, souhaite donner une nouvelle impulsion à son développement afin de soutenir sa croissance. American Vintage a ainsi désormais pour objectif d’inaugurer de 15 à 20 boutiques par an hors des frontières françaises. L’accent est principalement mis sur la zone européenne. 

American Vintage a, d’ores et déjà, prévu des ouvertures de points de vente à Valence, à Bruxelles et à Berlin. 

L’export, une solution aux difficultés du secteur de l’habillement

Contrairement à ce que son nom laisse imaginer, c’est à Marseille qu’est née la marque American Vintage en 2005. Après s’être fait connaître grâce à une ligne de tee-shirts, l’enseigne, créée et dirigée par Michaël Azoulay, est devenue spécialiste de la maille avec un cœur de cible 30/35 ans. Depuis 2008, la marque française a choisi de se développer à l’international.

 

Son PDG explique cette stratégie : « Nous devons répondre à la crise en France et continuer à soutenir notre croissance avec l’export ». L’enseigne au chiffre d’affaires de 66 millions d’euros en 2014 (pourtant en hausse de 8 %) inscrit effectivement son activité dans un marché global de l’habillement qui connaît certaines difficultés. Son activité, à nombre de magasins comparable, affiche ainsi un léger recul. 

Une marque indépendante mais ouverte aux partenariats internationaux

Si American Vintage réalise encore 60 % de son chiffre d’affaires en France, la marque est déjà bien ancrée dans le paysage international. L’enseigne de mode dispose ainsi de 66 boutiques hors de France (sur 140 au total, corners inclus) et ses créations sont disponibles dans 1600 points de vente. La marque compte désormais booster son développement international avec l’ouverture de 15 à 20 boutiques annuellement, principalement en Europe.

 

L’entreprise, qui souhaite conserver son indépendance et ne pas s’adosser à un grand groupe, est néanmoins ouverte à d’autres solutions pour soutenir sa croissance. Michaël Azoulay indique : « Nous ne souhaitons pas ouvrir le capital. Mais nous sommes prêts à des partenariats en Asie, au Moyen-Orient ou en Europe ».