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Le Slip Français, une success-story bleu blanc rouge

Publié le 04.05.2015 à 9h26

Mis à jour le 04.05.2015 à 9h26

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Le Slip Français, une success-story bleu blanc rouge

La start-up française créée en  2011 par Guillaume Gibault confirme son business model. Grâce à une communication décalée, misant largement sur les réseaux sociaux,  le Slip Français a su s’imposer et compte désormais parmi les marques françaises de textile les plus dynamiques du moment. 

Cette success-story à la française, née d’une simple conversation entre étudiants, envisage désormais d’atteindre entre 2,5 et 3 millions d’euros de chiffre d’affaires pour 2015.

Un business model confirmé

Avec pour ambition de devenir le « Michel et Augustin de la mode », Guillaume Gibault, créateur du Slip Français, démarre son aventure entrepreneuriale en 2011 avec 600 slips fabriqués à l’usine Moulin Neuf Textiles de Dordogne. Dès le dernier trimestre de la même année, la société atteint un chiffre d’affaires de 40 000 euros, puis  passe en 2012 à 290 000 euros et en 2013 à 920 000 euros. L’entreprise devient alors rentable. Les résultats 2014 devraient largement dépasser la barre du million d’euros de chiffre d’affaires et l’objectif annoncé pour 2015 se situe entre 2,5 et 3 millions d’euros.

 

Le patron du Slip Français a ainsi déclaré « On a trouvé notre business modèle ».  L’entreprise qui réalise 80% de son chiffre d’affaires sur Internet compte actuellement 15 salariés à Paris à temps plein et une petite trentaine dans toute la France.  

Une production made in France

L’entreprise a construit son identité sur sa production 100% française. Du tissage des étoffes à l’assemblage final, chaque étape de fabrication est réalisée dans l’Hexagone. Guillaume Gibault assure d’ailleurs « On ne peut pas faire plus made in France ». La marque a ouvert une première boutique physique à Paris, et des boutiques éphémères devraient également bientôt voir le jour à Marseille et à Lyon.

 

La société de textile a acquis une rapide notoriété grâce à une communication décalée et virale, qui s’appuie largement sur les réseaux sociaux. Pour le jeune entrepreneur « l’idée est de s’inscrire dans le long terme : démarrer tôt et construire notre aventure progressivement ».