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Le volailler industriel Doux investit pour son développement

Publié le 25.03.2015 à 14h21

Mis à jour le 25.03.2015 à 14h21

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Le volailler industriel Doux investit pour son développement

Alors que l’entreprise avait connu une situation de redressement judiciaire en 2013, Doux a désormais retrouvé le chemin de la croissance. Le volailler, qui vient de bénéficier d’un prêt de 5 millions d’euros par la BPI, compte accélérer les investissements afin d’automatiser ses outils de production et s’ouvrir à de nouveaux marchés. 

L’exportateur de volailles anticipe un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros, en hausse de 11% pour 2015. 

Une activité relancée

Les difficultés financières semblent donc surmontées pour l’industriel français Doux, qui mise désormais sur les investissements afin de donner une nouvelle impulsion à son activité. La BPI (Banque Publique d’Investissement) vient d’octroyer un prêt sur 7 ans au volailler et le groupe est également dans l’attente d’autres opérations parmi lesquelles on retrouve une somme de 2 à 3 millions d’euros prêtée par le Conseil de la Région Bretagne.  

 

Doux, qui table sur une hausse de son chiffre d’affaires pour 2015, envisage des investissements de l’ordre de 15 millions d’euros par an pour la période 2016/2018. Son activité repose en majeure partie sur l’exportation de poulet congelé standard ainsi que sur ses produits élaborés Père Dodu. 

Une force exportatrice

Ces investissements vont permettre au volailler de développer l’automatisation de ses unités industrielles. Arnaud Marion, Président du Directoire du Groupe Doux explique : « Nous créons une nouvelle ligne de production et un nouveau tunnel de surgélation sur le site vendéen de Chantenay, qui va passer aux trois huit cette année. Nous voulons à la fois gagner en productivité et en capacités de production ».

 

Le groupe compte également se renforcer dans certaines zones géographiques. Arnaud Marion poursuit ainsi : « Notre marché dans la grande distribution en Arabie Saoudite a augmenté de 10% en 2014. Cela sera encore le cas en 2015 ». En plus des pays comme les Emirats, le Yémen, l’Irak, Oman et Bahreïn, Doux envisage aussi de cibler de nouveaux marchés comme l’Egypte et l’Iran.