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Les entreprises françaises partenaires des sportifs de haut niveau

Publié le 21.04.2015 à 11h21

Mis à jour le 21.04.2015 à 11h21

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Les entreprises françaises partenaires des sportifs de haut niveau

Les prochains Jeux Olympiques d’été qui se dérouleront à Rio en 2016 ne se préparent pas seulement du côté sportif. De nombreuses sociétés françaises anticipent déjà l’événement au retentissement mondial, en mettant en place des collaborations avec de potentiels médaillés. Ces entreprises qui recrutent des athlètes de haut niveau leur permettent notamment d’anticiper leur reconversion professionnelle.

Ces partenariats sport / entreprise sont encouragés par les pouvoirs publics à l’image des contrats d’insertion professionnelle (CIP) proposés par le Ministère en charge des Sports. 

Des entreprises engagées auprès des athlètes

Les prochains Jeux d’été se rapprochent et de nombreuses sociétés françaises ont choisi de s’impliquer non seulement en participant financièrement dans l’accompagnement des athlètes pendant leur parcours olympique mais également en les conseillant dans leur reconversion professionnelle.

 

Des entreprises françaises telles que GL Events, Ippon, la Française des Jeux, AG2R La Mondiale ou encore Vivasanté ont ainsi donné leur accord pour la signature d’un CIP ou d’un contrat de prestation d’image avec des sportifs de haut niveau. Au total, ce sont 62 groupes qui se sont déclarés ouverts à ce type de partenariats avec 86 contrats d’ores et déjà ratifiés ; l’objectif du Ministère étant d’atteindre 158 signatures. 

Gestion post-carrière sportive

A l’image d’Axa et de son projet Provale engagé dans le sponsoring du rugby, la lutte contre l’échec professionnel des anciens athlètes est un sujet qui rassemble de nombreux acteurs du monde économique.

 

Jean-Pierre Karaquillo, cofondateur du Centre de droit et d’économie du sport de Limoges synthétise les enjeux de cette intégration des champions dans l’univers de l’entreprise : « L’après-carrière sportive, ils n’y pensent quasiment jamais. Pas étonnant qu’il y ait autant de situations catastrophiques et que d’anciens sportifs de haut niveau vivent dans des conditions matérielles et sociales délicates. (…) Quatre sportifs de haut niveau sur dix gagnent moins de 500 euros par mois ».