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Les laboratoires Anios investissent en France et à l’international

Publié le 12.10.2015 à 17h26

Mis à jour le 12.10.2015 à 17h26

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Les laboratoires Anios investissent en France et à l’international

Numéro un français du nettoyage et de la désinfection dans les hôpitaux, les laboratoires Anios affichent une activité particulièrement dynamique aussi bien d’un point de vue local, national qu’international. L’entreprise va investir 20 millions d’euros d’ici à 2017 pour son site de production de Sainghin en Mélantois, qui abrite déjà des unités de production, de logistique et des laboratoires.

La société nordiste, présente dans 80 pays, entend réaliser 50% de son chiffre d’affaires à l’export d’ici à la fin de l’année prochaine.  

Une entreprise bien ancrée en Région Nord-Pas-de-Calais

Spécialiste de la lutte contre les microbes, Anios détient 70% du marché du nettoyage et de la désinfection dans les hôpitaux. Ce groupe, basé à Sainghin-en-Mélantois près de Lille, est redevenu une entreprise familiale depuis 2 ans après avoir été, un temps, sous le giron d’Air Liquide.

 

Les laboratoires Anios ont mis en place une stratégie d’investissement en Région Nord-Pas-de-Calais. Ce sont ainsi 20 millions d’euros qui seront investis sur le nouveau site de production du groupe d’ici à 2017 et 6 millions d’euros pour le siège social basé à Hellemmes. En France, la société bénéficie d’une croissance organique autour de +3%.

Marchés internationaux

Le groupe vise également un renforcement de sa présence à l’international. Les Laboratoires Anios, qui réalisent actuellement 37% de leur activité à l’export entendent faire passer ce chiffre à 50% d’ici fin 2016.

 

Selon la direction, c’est en dehors de France que la société sera en mesure d’obtenir une croissance à deux chiffres : « Le marché se porte très bien en Europe, en Amérique du Sud et en Asie. En revanche, nous avons perdu des marchés en Russie. Le Moyen-Orient dépense moins aussi. Globalement, les marchés sont de plus en plus difficiles à appréhender. Nous devons souvent nous associer à des partenaires locaux. En Argentine, nous détenons 60 % du marché. Mais nous n’aurions pas pu y mettre les pieds si nous ne produisions pas sur place ».