|  

Acquisition

Nouvelle offre du groupe Rossel pour reprendre Nice-Matin

Publié le 29.07.2014 à 15h17

Mis à jour le 29.07.2014 à 15h17

Par

Nouvelle offre du groupe Rossel pour reprendre Nice-Matin

Après avoir abandonné en 2012, le groupe de presse belge Rossel formule à nouveau une offre pour reprendre Nice-Matin, placé en redressement judiciaire en mai dernier. Six offres au total auraient été déposées.

Les administrateurs judiciaires chargés du dossier Nice-Matin, placé en redressement judiciaire depuis le 26 mai dernier, ont sélectionné six offres jusqu’ici. Le principal actionnaire du quotidien niçois est le Groupe Hersant Média (GHM) qui souhaite se désengager.

Rossel s’associe aux sociétés Gemm et Fimas

Rossel, le groupe de presse belge, qui détient de grands titres (Le Soir à Bruxelles, La Voix du Nord à Lille) avait fait une offre de reprise en 2012 avant de renoncer au motif que le passif du quotidien niçois était trop lourd pour lui.

 

Le groupe belge revient avec une nouvelle offre et s’est associé à plusieurs partenaires les sociétés Gemm et Fimas et deux professionnels de la presse, Etienne Mougeotte et Charles Villeneuve (anciens de TF1).

De nouvelles offres

Les offres présentées jusqu’ici émanent de Clepsyde (groupe Azur Santé Retraite), de Ghosn Capital, porté par Georges Ghosn (Ancien propriétaire de La Tribune et de France Soir) et de Presse médias participations, de Bruno Ledoux (actionnaire de Libération).

 

Deux nouvelles offres ont été formulées depuis, celle de la Société normande d’information et de communication qui édite Paris Normandie et celle des salariés du groupe Nice-Matin qui ont proposé une reprise sous forme de société coopérative (SCOP).

Décision définitive prévue fin août

Le choix du repreneur devrait être annoncé avant la fin de l’été.

 

Toutefois, il semblerait que le plan de sauvegarde de l’emploi, établi avec les syndicats et qui tablait sur 128 départs, sera réexaminé. D’après certaines sources, il faut s’attendre à un plan social bien plus sévère puisqu’il concernerait entre 300 et 400 suppressions d’emplois sur un effectif de 1130 personnes.