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Entreprises

Nouvelle usine à Obernai pour Festein d’Alsace du groupe Agapes

Publié le 06.08.2015 à 10h34

Mis à jour le 12.08.2015 à 9h49

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Nouvelle usine à Obernai pour Festein d’Alsace du groupe Agapes

L’enseigne de charcuterie Festein d’Alsace appartenant à Agapes, la branche restauration du groupe Auchan Mulliez, va développer son activité dans une nouvelle usine à Obernai. Ce site de production sera en mesure de produire annuellement jusqu’à 8 000 tonnes de charcuterie. L’entreprise, qui compte 85 salariés, a investi 12 millions d’euros dans cet outil industriel.

L’usine d’Obernai permettra également à Festein d’Alsace de se lancer dans le marché des produits traiteurs.

Synergies industrielles

Agapes Restauration, filiale du groupe Mulliez (Auchan), a démarré la construction d’une nouvelle usine à Obernai pour son enseigne de charcuterie Festein d’Alsace. Ce site industriel viendra se substituer à l’usine de Duttlenheim, désormais devenue trop exiguë.

 

Cette installation d’une nouvelle usine intervient 6 ans après le lancement par Agapes Restauration d’une unité de plats cuisinés à Vitry-en-Artois, le Petit Cuisinier. Le groupe compte jouer la synergie entre ces deux sites. Festein d’Alsace pourrait ainsi devenir l’un des principaux fournisseurs d’ingrédients pour les produits commercialisés par le Petit Cuisinier.

Développement d’activité

La nouvelle usine alsacienne va permettre au groupe de développer l’activité de sa marque de charcuterie. Patrick Folz, Directeur de Festein d’Alsace, détaille : « A Obernai, nous allons approfondir notre spécificité d’usine « collaborative ». Nous n’avons pas de catalogue, nous travaillons en synergie avec les équipes « produits » d’Auchan, de Simply et des restaurants du groupe, Flunch, les 3 Brasseurs et Pizza Paï ».

 

L’enseigne Festein d’Alsace a été intégrée au groupe Auchan en 1998. Sur les 5 dernières années, le chiffre d’affaires du charcutier a progressé de 31% pour atteindre, en 2014, un niveau de 18 millions d’euros. Cette performance est d’autant plus à souligner que le marché de la charcuterie en France reculait, dans le même temps, de 8,4%.