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Vallourec annonce ses résultats annuels et son plan de compétitivité

Publié le 25.02.2015 à 14h16

Mis à jour le 25.02.2015 à 14h16

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Vallourec annonce ses résultats annuels et son plan de compétitivité

A l’occasion de la présentation des résultats du groupe pour 2014, Vallourec a annoncé la mise en place d’un plan ayant pour objectif de restaurer la compétitivité du spécialiste mondial des tubes en acier haut de gamme. Ce programme a été pensé pour faire face aux conséquences de la forte baisse du pétrole. 

Les mesures de réduction des coûts instaurées par Vallourec auront également des impacts sur les effectifs de l’entreprise. 

Un programme rapide et ciblé

Le plan de compétitivité intitulé « Valens » dévoilé hier par la direction de Vallourec s’étend sur les années 2015 et 2016. Concernant son contenu, le Président du Directoire de Vallourec, Philippe Crouzet, est clair : « Nous allons jouer à la fois sur les coûts et la génération de cash ».

 

Les effectifs du groupe vont être réduits de 7% au cours de l’année 2015, ce qui représente 1400 suppressions de postes dans les usines Vallourec. Concernant les coûts, hors prix des matières premières, le plan de compétitivité prévoit une diminution de 10% sur 2 ans. Les investissements du groupe seront quant à eux réduits de 100 millions d’euros par an, passant ainsi de 450 millions à 350 millions. 

Résultats du groupe pour 2014 et perspectives

Les résultats du groupe industriel présentés hier sont à mettre en lien avec les dépréciations d’actifs précédemment annoncées. L’entreprise française de fabrication de tubes en acier affiche ainsi une perte nette de 984 millions d’euros. Néanmoins, Vallourec réussit à faire progresser son chiffre d’affaires de 2%.

 

La direction du groupe reste particulièrement prudente quant au contexte de ce secteur économique : « Il est encore trop tôt pour dire si les prix actuels vont perdurer. Personne n’avait vu venir la spirale baissière et cela incite à la modération des analyses. Toutefois, l’année 2015 s’annonce difficile car les grandes compagnies pétrolières suspendent tous les projets qu’elles sont en mesure d’arrêter ».