Région Auvergne-Rhône-Alpes

Les données clés des entreprises de la région Auvergne-Rhône-Alpes

Répartition par taille d'entreprises
Indice de dynamisme
0%
-10
10
Chiffre d'affaires moyen
1 801 K€
 
Parité Homme/Femme

Poids lourd de l’économie nationale mais aussi européenne, l’Auvergne-Rhône-Alpes déploie des compétences dans de multiples domaines.
Si l’activité tend à se tertiariser, la région maintient néanmoins de dynamiques activités industrielles et agricoles.

Contexte économique régional

Les 12 départements qui constituent l’immense région Auvergne-Rhône-Alpes sont l’Allier, le Cantal, la Haute Loire, le Puy de Dôme, l’Ain, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère, la Loire, le Rhône, la Savoie et la Haute Savoie. D’une superficie de 69 711 km² pour 7,7 millions d’habitants, ce territoire est la 8ème  économie européenne, avec un PIB supérieur à l’Irlande ou au Portugal. 2ème région de France, cet espace présente une identité forte, faite de contrastes, entre ruralité et grands centres urbains. Son taux de chômage est inférieur à la moyenne nationale.

Les activités du tertiaire emploient les ¾ des actifs. Les filières du transport, du commerce, des services, de l’immobilier mais aussi le service public (administration, santé, éducation, action sociale) sont largement représentées en Auvergne-Rhône-Alpes.
Certaines zones affichent des spécialisations plus précises. Ainsi, l’agglomération de Lyon concentre un secteur bancaire et financier puissant. A Grenoble, c’est le centre hospitalier universitaire qui s’impose comme le 1er employeur du tertiaire. A Clermont-Ferrand, le phénomène de tertiarisation de l’économie est d’autant plus important
qu’il permet de compenser les pertes d’emplois dans l’industrie. On y constate un essor des services bancaires (le 2ème employeur de la ville est la Banque de France),
des prestations intellectuelles et de gestion.


Spécialisations industrielles

Le secteur industriel régional mobilise 500 000 actifs. Le groupe Michelin, plus important employeur industriel de la région, illustre parfaitement l’innovation et la compétitivité de ce territoire dans l’industrie du caoutchouc et des plastiques. L’industrie chimique dans la Vallée du Rhône et le textile (avec une spécialisation dans le technique et le luxe) dans le bassin stéphanois sont aussi deux axes essentiels à l’économie régionale. Dominée par les leaders mondiaux Sanofi, Boiron, Bayer ou encore Mylan, l’industrie pharmaceutique est très implantée en Auvergne-Rhône-Alpes. Parmi les activités industrielles on retrouve également la fabrication de produits métalliques (en Haute-Savoie et dans l’Allier), électriques et électroniques (à Grenoble notamment), une industrie aéronautique et une filière agro-alimentaire, majoritairement constituée d’unités de production de petite taille. Mais le segment industriel le plus représenté dans la région reste la fabrication de machines et d’équipements, avec la présence de grands groupes tels que Bosch, Alstom ou Caterpillar.
Il est intéressant de relever l’évolution géographique de l’activité industrielle régionale. En effet, si elle a longtemps été localisée autour des grandes villes (à Lyon pour le textile et la chimie, à Saint-Etienne pour la mine et l’armement ou à Grenoble pour l’énergie), l’activité industrielle a désormais quitté les agglomérations urbaines pour se déployer dans les zones périphériques.

Agriculture et tourisme

Même si elle présente un poids économique plus réduit que dans d’autres régions françaises, l’agriculture est une activité importante en Auvergne-Rhône-Alpes.
Elle se caractérise par la taille plutôt modeste de ses exploitations et par sa grande diversité. L’activité agricole locale repose principalement sur les cultures céréalières (maïs), maraîchères, fruitières (dans l’Ardèche et dans la Drôme), la viticulture (Beaujolais) et l’élevage bovin (spécialement dans le Massif Central).
Ce dernier segment est très dépendant des aides provenant de l’Union Européenne. Ses milliers d’exploitations certifiées en agriculture biologique placent la région à la deuxième place de France pour la production bio.

Afin d’optimiser leurs revenus, on observe ces dernières années une tendance chez les agriculteurs à diversifier leurs activités. Ils sont ainsi nombreux à avoir transformé une partie de leur exploitation pour l’accueil des touristes, que ce soit dans une formule chambre d’hôtes ou plutôt gîte à la ferme.

En effet, la région est très appréciée des touristes français et étrangers, dont la consommation annuelle représente 19,7 milliards d’euros. 2ème région touristique du pays, l’Auvergne-Rhône-Alpes dispose d’une offre complète, allant des campings aux grands hôtels et propose une gastronomie variée. Les petits restaurants proposant quenelles et gratin dauphinois au menu cohabitent avec les plus grandes tables (1/3 des établissements 3 étoiles du Michelin sont dans la région). De plus, la région abrite des sites naturels, culturels et sportifs de premier plan comme les stations de ski savoyardes, le musée des Confluences, la grotte Chauvet ou encore le chemin de fer du Montenvers-Mer de Glace à Chamonix.

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