Les atouts économiques de : Bourg en bresse (01)

Liste des secteurs d'activités disponibles pour les entreprises implantées à Bourg en bresse

Exportez votre liste d'entreprises

En savoir plus

Les données clés des entreprises implantées à Bourg en bresse

Nombre total d'entreprises
6 502
entreprises
Âge moyen
18 an(s)
 
Répartition par taille d'entreprises
Indice de dynamisme
0%
-10
10

Dans la région, elle est loin de bénéficier de l’aura de destinations telles que Lyon, Annecy ou encore Grenoble. Bourg-en-Bresse n’a pourtant pas à rougir. Outre le fait d’être situées à proximité de grandes métropoles attractives, la préfecture de l’Ain est aussi en lien avec le réseau de villes moyennes qui structurent le territoire dont Mâcon et Oyonnax. Elle jouit ensuite d’un riche passé qui façonne une partie du superbe décor dans lequel évolue ses habitants. Par ailleurs, elle peut compter sur des industries phares comme de véritables locomotives de son développement économique. Ce sont notamment celles de l’agroalimentaire, à l’origine du très renommé poulet de Bresse, connu bien au-delà d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Un bassin de vie avantageux au patrimoine notable

L’ancienne cité Savoyarde toujours autant plébiscitée pour ses monuments majestueux est aussi une région très accessible, qui propose un cadre de vie propice à l’épanouissement.

A l’articulation des agglomérations lyonnaises et genevoises

Bourg-en-Bresse est la préfecture du département de l’Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle compte 41 500 habitants en 2017 et devient au 1er janvier de la même année le siège ainsi que la plus grande localité de la communauté d'agglomération du Bassin de Bourg-en-Bresse (CA3B), une “interco” qui abrite 132 000 habitants. Géographiquement, le territoire de Bourg est limité à l'est par les Monts du Revermont, à l’ouest par la Saône, au nord par le cours inférieur du Doubs et enfin, au sud par les étangs de la Dombes. Il jouit d’un très bon maillage autoroutier, d’une relative proximité avec les grandes métropoles que sont Lyon et Genève, et se trouve à seulement 2 heures de TGV de la capitale.

La Bresse savoyarde

L’histoire riche de la ville est à l’origine d’un patrimoine qui fait la fierté de burgiens, en particulier la période datant du 16ème siècle. Elle vit la naissance de la cocathédrale Notre-Dame de l'Annonciation ainsi que du Monastère Royal de Brou, monument bâti sous l’impulsion de Marguerite d’Autriche, épouse du duc de Savoie. L’appellation de Bresse savoyarde est d’ailleurs toujours employées pour qualifier l’une des trois parties de l’ancienne province. En 1601, la Bresse est rattachée au Royaume de France, illustrant l’importance de la fonction judiciaire de Bourg. Par la suite, la ville se métamorphose au cours du règne de Louis XV, c’est là qu’apparaissent notamment les rues pavées et que fleurissent les hôtels particuliers.

Des demeures inaccessibles aux étudiants d’aujourd’hui, qui n’ont cependant pas les mêmes difficultés pour se loger que certains de leurs homologues des grandes métropoles. En 2017, on évoque un loyer moyen de 250 à 350 euros pour s’installer dans un studio de Bourg. Le cadre de vie offert à la population y est plutôt avantageux, comme en témoigne la 5ème position au classement des bassins français où il fait bon vivre, établi par les Echos en 2015.

Une résistance louable à la désindustrialisation

En 2010, l’INSEE catégorise la zone d’emploi (ZE) comme un territoire industriel à redynamiser. Divers signaux tendent à montrer qu’elle parvient progressivement à remplir cet objectif.

Un taux de chomage bien en-deça de la moyenne nationale

Dans sa lettre d’aménagement du territoire n° 128, le très sérieux institut souligne entre autres la part des ouvriers “élevée”, et la difficulté pour la ZE de Bourg-en-Bresse à attirer des cadres comparativement aux  territoires "périmétropolitains". Les orientations politiques ont semble-t-il renforcé l’attractivité de la zone qui a vu son profil d’actifs évoluer significativement.

De 2012 à 2017, on observe une belle progression du pourcentage de professions intermédiaires tandis que la part des ouvriers y est passée de 22,1% à 19,1%. A titre de comparaison, cette dernière s’établit la même année à 19,9% à l’échelle nationale.

Sa base économique industrielle, la préfecture de l’Ain réussit pour autant à la préserver. Entre 2008 et 2015, le nombre d’établissements issus de ce secteur d’activité a décliné de 2,6%, une baisse beaucoup moins franche que celle constatée à l’échelle du département. L’agriculture ne représente en revanche qu’une très faible part de l’activité, après avoir été une spécificité de la zone en 1982.

De manière générale, la ville de Bourg-en-Bresse compte parmi les bons élèves en matière d’emploi.

Son taux de chômage atteint 5,9% au premier trimestre 2020 contre 7,5% en 2015. La région Auvergne-Rhône-Alpes louée pour ses performances économiques ne fait pas mieux avec un score de 6,8%.

Un cinquième des établissements industriels du département

Quelles filières économiques concourent à l’activité dans la ZE ? Les entreprises du transport et de la logistique y sont bien implantées, tout comme celles des domaines de la plasturgie et des composites. Parmi les pourvoyeurs d’emplois les plus importants, on compte ensuite des sociétés spécialisées dans la métallurgie, la carrosserie industrielle ainsi que la mécanique, à l’origine du réseau d’entreprises Mecabourg. Le plus emblématique, Renault Trucks, est une locomotive en matière d’industrie 4.0. L’agroalimentaire constitue une autre filière phare du territoire, ces acteurs se regroupant d’ailleurs au sein d’une technopole au nom équivoque (Alimentec). La gastronomie régionale rayonne depuis des décennies grâce aux Volailles de Bresse, seuls produits Français de cette nature à avoir obtenus une AOC dés 1957. Dans l’Ain, trois des dix entreprises au chiffre d’affaires le plus élevé sont basées dans la capitale du poulet à savoir Mabeo Industries, ARNO et SEM de construction du département de l’Ain.

Avec la communauté de communes de la Veyle, la CA3B abrite pas moins de 475 établissements industriels, soit près de 20% des établissements industriels de l'Ain.

Un soutien qui peut expliquer la recrudescence des entreprises

Dans la région, l’écosystème French Tech rassemble diverses start-up à fort potentiel du côté de la métropole lyonnaise. Bourg-en-Bresse n’est pas en reste puisqu’elle constitue le siège d’Ain Digital Numérique, association dont l’un des deux principaux buts est d'accompagner efficacement les professionnels de ce domaine dans leur développement.

A l’image des Transports Dupont Bedu et de Tereva, ces entreprises sont par exemple susceptibles de poser leurs valises dans l’une des “zones d'activité économiques stratégiques” CENORD, site très accessibles depuis les autoroutes A39 et A40. D’autres s’activent plus au sud, à Certines, au sein du parc du Cadran. Il dispose de terrains cessibles entièrement viabilisés et a l’avantage de proposer un cadre naturel préservé. Quant aux entreprises qui ne veulent pas investir dans le foncier, elles peuvent s'adresser à la pépinière d’entreprises tertiaire CAP3B Entreprendre qui promeut des bureaux en location à tarifs modérés.

Les investisseurs et entrepreneurs peuvent demander le soutien de structures d’aide telles que l’association pour le droit à l’initiative économique (ADIE), le Centre Ain Initiatives (CAI) ou encore les coopératives d’activités et d’emploi (ESS’Ain et la Bâtisse).

En bref, la Cité Bressane offre des conditions avantageuses aux entreprises, il n’est guère étonnant de voir leur nombre progresser de près de 40% entre 2012 et 2017.

Les données manageo en temps réel sur les entreprises de Bourg-en-Bresse

7 660 entreprises y sont implantées, dont 6 502 sièges et 1 158 établissements.

Ces sociétés sont majoritairement de type Entrepreneur individuel et ont un effectif moyen de 7 employés.

Les entreprises de cette ville ont un âge moyen de 18 an(s). C'est dans le secteur "Associations" que l'on observe l'âge moyen des entreprises le plus élevé (33 an(s)). A l'inverse avec 7 an(s) de moyenne d'âge, c'est dans le secteur "Industrie textile" que l'on retrouve les entreprises les plus jeunes.

Entre novembre 2020 et janvier 2021, l'indice de dynamisme de Bourg en bresse est de 0,83%. L'indice de dynamisme est un indicateur de performances des entreprises. S'il est positif, cela signifie qu'il y'a eu plus d'entreprises créées que d'entreprises défaillantes au cours de la période. A l'inverse, s'il est négatif, cela signifie que les défaillances ont été plus nombreuses. Au cours de cette période, on compte 10 entreprises en défaillances à Bourg en bresse pour 64 sociétés créées.

Les secteurs que nous identifions comme étant porteurs car ce sont ceux qui ont eu le plus d'entreprises créées sur les trois derniers mois sont : ""Services aux particuliers, collectivités, entreprises","Commerce de détail, grande distribution","Construction, bâtiment, travaux publics","Hôtellerie, restauration, tourisme","Immobilier"".

En parallèle, les secteurs de la ville les plus touchés par les défaillances au cours du dernier trimestre sont : "","Construction, bâtiment, travaux publics","Hôtellerie, restauration, tourisme","Communication, marketing, information","Commerce de détail, grande distribution","Logistique, transports"".

Du côté des dirigeants, 27.0% des entreprises de Bourg en bresse sont gérées par des femmes. C'est dans le secteur "Immobilier" que l'on compte actuellement le plus grand nombre de chefs d'entreprises féminines dans la ville.

* Ces chiffres sont basés sur le nombre d'entreprises dont nous connaissons le dirigeant.

La Cité Bressanne attire et poursuit sa mutation

Les axes de progression ne manquent pas pour autant à l’agglomération burgienne. Si elle n’a pas d’efforts significatifs à mettre en oeuvre pour redorer son image, elle met en oeuvre divers projets qui visent à améliorer structurellement son territoire.

Une progression démographique considérable à l’horizon 2040

Si beaucoup d’agglomérations de cette taille ont toutes les peines du monde à attirer de nouveaux habitants, Bourg-en-Bresse ne rencontre pas ce genre de difficultés. En janvier 2019, l'INSEE met en évidence "la croissance des grandes aires urbaines de Bourg-en-Bresse et de Mâcon ” à l’origine de “la dynamique du département". Huit ans plus tôt, le même institut table dans sa lettre d’analyses sur le bassin de vie de Bourg-en-Bresse sur une augmentation de 27% de la population à l’horizon 2040. Aujourd'hui, on recense 40 200 habitants dans la ville.

Des projets d’aménagement et d’urbanisme ambitieux

La CCI compte beaucoup sur la Branche Sud de la LGV Rhin-Rhône, selon elle ce “projet présente un enjeu fort d'aménagement et de développement économique” pour le département selon l’institution. S’ajoutent à cela des grands chantiers d’urbanisme dont l’opération de revitalisation des territoires (Action Coeur de Ville), le réaménagement secteur Pont-de-Lyon et les travaux ciblant des quartiers prioritaires (Reyssouze, Pont des chèvres, Croix blanche, Terre des fleurs) dans le but de réduire les inégalités. On songe au Programme local de l’habitat 2020 - 2025 dans lequel sont entre autres présentées les actions nécessaires pour bâtir des logements sociaux répondant aux besoins actuels et futurs.

La ville et plus largement la Ca3B ne sont pas livrées à elle-même, loin s’en faut !  La première est notamment accompagnée dans le cadre des Fabriques Prospectives 2019 dans le but d’améliorer sa transition écologique. La seconde peut quant à elle compter sur l’expérience de l’opérateur historique Orange, chargé de déployer la fibre optique dans le bassin d’ici fin 2021.

Selon le magazine l’Express, Bourg-en-Bresse est à la 34ème position d’un classement des 100 villes où il fait bon travailler dans l’Hexagone. Nul doute que les orientations énoncées dans cette dernière partie participent à l’amélioration des conditions déjà très favorables dont bénéficient les professionnels burgiens.

Ça pourrait vous intéresser

Des analyses

Ces analyses pourraient retenir votre attention