Département Isère (38)

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Les données clés des entreprises du département Isère (38)

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4
employés
Parité Homme/Femme

Le département de l’Isère tire son nom d’un affluant du Rhône et profite du rayonnement économique de sa grande métropole voisine, à savoir Lyon. Cela étant, Grenoble et les autres territoires du département possèdent leurs propres atouts, dont un tissu économique puissant qui s’appuie sur un héritage industriel notable, le tourisme et l’agriculture. Dans ce département forestier et montagneux qui jouit d’un ensoleillement élevé, on développe des activités diversifiées selon les territoires. Ainsi, l’Isère incarne, avec le Rhône, l’autre locomotive de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Une dynamique de périurbanisation

L’essor démographique isérois qui bénéficie essentiellement aux grandes aires urbaines repose davantage sur le solde naturel que sur l’arrivée de nouveaux habitants.

Une croissance démographique périurbaine

L’Isère est le deuxième département le plus vaste de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AURA).
En 2019, il concentre 15,7% de la population de cette région située dans la partie centrale et orientale du sud de l’Hexagone.
En 2017, l’Isère compte un peu plus de 1 258 000 habitants, dont environ 158 000 résident dans sa préfecture Grenoble.
Entre 2006 et 2016, le département a gagné près de 85 000 habitants, une population supplémentaire qui se concentrent principalement à Grenoble, Vienne - l’une des sous-préfectures - ainsi que dans la partie iséroise de l’aire urbaine de Lyon. A noter que ce sont leurs territoires périurbains qui font preuve du plus grand dynamisme démographique selon un rapport de l’Insee datant de janvier 2019. Le département le plus peuplé derrière le Rhône jouit également d’une population relativement jeune, 31,4% des habitants ont moins de 24 ans contre contre 29,9 % en AURA.

Un département forestier et montagneux

Avec 265 km d’autoroutes, 5 160 km de routes et plus de 418 km de voies ferrées, l’Isère bénéficie d’infrastructures de qualité. Il abrite le port fluvial de Vienne Sud Salaise / Sablons, plateforme logistique à l’origine d’un trafic de 860 000 tonnes de marchandises par an. A 35 kilomètres au sud de Bourgoin-Jallieu, on distingue l’aéroport international de Grenoble-Alpes-Isère, où ont transité pas moins de 356 000 passagers en 2018.

Ce qui fait l’attractivité du département, c’est également la diversité de ses reliefs. Les paysages isérois sont incarnés par les plaines de la vallée du Rhône tout comme ses nombreux sommets dont trois d’entre eux culminent au-dessus de 3 400 mètres d’altitude. Par ailleurs, les forêts représentent pas moins de 38% de la surface départementale.

L’Isère, département dominé par les industries de pointe

En Isère, outre les filières de la métallurgie et de l’électronique, ce sont les industries de pointe qui ont le vent en poupe et contribuent durablement à la vigueur du tissu économique.

Un département tourné vers l’international

Dans la région AURA, l’Isère est le département à l’origine du PIB le plus élevé juste après celui du Rhône.
En 2014, son taux d’emploi s’établit à 66%, pourcentage supérieur à la moyenne de la France métropolitaine qui culmine à 63,7%. Autre signal positif, le département compte 19,6% de cadres et professions intellectuelles supérieure parmi l’ensemble de ses salariés fin 2015, c’est également bien plus que la moyenne enregistrée dans la région.
L’une des autres particularités de l’Isère est d’être tourné vers l’international comme en attestent les performances en matière d’exportations.  Nous apprenons à la lecture des chiffres clés 2013-2014 de la CCI Rhône Alpes que l’Isère est le 13ème exportateur Français parmi l’ensemble des départements. Au printemps 2020, Groupe-ecomedia révèle même qu’il représente près de 19% des exportations de la région AURA. Ses résultats s’expliquent dans une large mesure par les industries de pointe qui jouent le rôle de locomotive pour le tissu économique local. Des entreprises innovantes qui incarnent cette industrie 4.0 pourvoyeuse d’emploi à l’image d’ARaymond et d’autres acteurs appartenant à l’UDIMEC.

Un berceau industriel

Cette industrie du futur n’occulte pas les grandes entreprises qui ont contribué jadis à l’essor de l’économie iséroise. Historiquement, l’Isère fut même l’un des berceaux industriels français. L’eau vive descendant des montagnes a été utilisée comme force motrice et pour produire de l’électricité. La proximité des ressources forestières a été favorable à la fabrication papier et du carton.
 Le patrimoine Aurhalpin s’est employé à l’automne 2018 à valoriser les ensembles industriels remarquables. Il s’agit par exemple de La Viscamine, des Usines de moulinage de la soie de la Galicière et de la Ganterie Grenobloise.
Parmi les sociétés locales qui ont perduré dans le temps et n’ont rien à envier à la réussite de certaines start-up rhônalpines, on compte notamment le cimentier Vicat, présente aujourd’hui dans de nombreux pays.

A chaque territoire sa spécificité

Les filières économiques n’ont pas un rayonnement identique sur tous les territoires. Se distinguent tout d’abord dans le Pays Viennois, les Collines du Nord Dauphiné et la Communauté d’Agglomération Porte de l’Isère des professionnels de la construction durable et de la logistique.

Dans la vallée du Rhône où se situe principalement la commune de Vienne, ce sont la filière chimique et les activités fluviales qui contribuent à l’activité économique.
Les entreprises phares de l’électronique et de l’équipement telles que Poma et Schneider Electric se concentrent notamment dans le Pays Voironnais.
Forte de plus de 200 entreprises, la filière mécanique-métallurgie marque quant à elle de son empreinte le bassin grenoblois.
Dans le Grésivaudan, la micro-électronique occupe une place toute particulière, symbolisée par divers acteurs dont le très ambitieux Soitec. Dans le Pays du Sud Grésivaudan, c’est entre autres la filière agroalimentaire qui rayonne considérablement. Le territoire est pourvoyeur des ravioles du Dauphiné, de la noix de Vinay et du fromage de Saint Marcellin.
Le Pays Roussillonnais n’est pas en reste puisqu’il est le leader en matière de production de pommes à l’échelle de la région.

De grands pôles économiques et une excellence dans la recherche

Les entreprises industrielles et de services à l’industrie sont aidées dans leurs différents projets par

l’agence économique Auvergne Rhône Alpes Entreprises, lancée en 2017. Entre la rivière l’Isère et l’un de ses affluents baptisé Le Drac, les experts du logiciel, de l’optique-photonique et de la micro-électronique prospèrent au sein de Minalogic, pôle de compétitivité mondial des technologies du numérique.
S’ajoutent entre autres à ces lieux d’activité florissante Pil'es, réunissant les professionnels de la logistique ainsi que Medicalps, cluster de la filière des technologies de la santé du fillon alpin. On compte entre outre 3 centres d’excellence en recherche appliquée (Minatec, GreEn-ER, NanoBio) rassemblés au campus Giant. L’Isère est une terre d’innovation et c’est toute la région AURA qui en profite ! Plus d’un tiers des brevets déposés en 2018 émanent d’entreprises installées dans le département 38 et AURA est à l’origine la même année de plus d’un brevet sur cinq déposés en France.

Cela fait déjà plusieurs années que le territoire se distingue en la matière et cela n’a pas échappé au magazine Forbes. Grenoble a été considéré en 2013 par la revue économique comme la 5ème ville la plus innovante au monde.

Un patrimoine naturel attractif à préserver

L’Alpe d’Huez, le Lac de la Moucherolle, le Mont Aiguille...les attractions touristiques ne manquent pas en Isère, ceci expliquant la fréquentation conséquente du département, en particulier lors des vacances scolaires. Les entreprises et les collectivités font d’une pierre deux coups en préservant ce patrimoine naturel tout en favorisant les politiques de transition écologique.

Une destination touristique, prisée des skieurs

La diversité des reliefs émerveille les visiteurs en toute saison. L’Isère peut se targuer de figurer en 2010 parmi les 30 départements les plus touristiques du pays selon le Ministère du Tourisme.
En 2018, le Domaine départemental de Vizille constitue le premier site touristique de la région avec plus de 810 000 visiteurs. Dans le Grésivaudan, on séjourne notamment dans les massifs de Belledonne et de Chartreuse. En Isère, on vient s’exercer dans un cadre enchanteur aux nombreux sports de neige, en particulier dans le Vercors, l’Oisans et la Matheysine.

La marque territoriale Alpes Is(h)ere lancée en 2017 a non seulement pour objectif de renforcer le sentiment d’appartenance au territoire isérois, mais également à attirer les touristes et les entreprises dans un département aux multiples atouts.

La défense d’un bien public par les acteurs du privé

Les visiteurs profitent de la biodiversité qu’offre le département, un bien défendu de diverses manières par les entreprises engagées dans la transition énergétique, dont celles réunies au

pôle de compétitivité Tenerrdis. L’Isère de demain, ce sont également les acteurs qui s’inscrivent dans le projet d’écologie industrielle sur Centr’Alps qui le façonnent.

Des efforts significatifs sont entrepris à l’échelle des collectivités. A l’été 2019, les communautés de communes des Balcons du Dauphiné, des Vals du Dauphiné et la communauté d’agglomération Porte de l’Isère (Capi) ont obtenu un Contrat de Transition Écologique (CTE) de la part de l’Etat.

 

Photos : Florian Olivo

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