Les atouts économiques de : Besancon (25)

Liste des secteurs d'activités disponibles pour les entreprises implantées à Besancon

Les données clés des entreprises implantées à Besancon

Nombre total d'entreprises
17 255
entreprises
Âge moyen
16 an(s)
 
Répartition par taille d'entreprises
Indice de dynamisme
0%
-10
10

Située en bordure du Jura, Besançon n’est pas seulement entourée de collines, elle abrite en effet de nombreux espaces verts qui contribuent à son cadre de vie fort plaisant. Si les bisontins d’origine et les néo-arrivants en profitent allègrement, il reste à convaincre les voyageurs de l’attractivité touristique de la capitale comtoise.

Une agglomération accessible et dynamique au plan démographique

À l’image de plusieurs villes de taille intermédiaire, Besançon a tiré parti du développement du réseau ferroviaire, mais c’est loin d’être son principal atout.

L’avantage indéniable de la LGV

Jusqu’au début des années 2010, Besançon figurait déjà comme une métropole relativement accessible. Il fallait seulement consentir 2h15 et 2h45 de trajet auto pour la rejoindre depuis Genève et Lyon, deux pôles économiques à l’échelle de notre continent. 
Par la suite, la mise en service de la LGV Rhin-Rhône et le retour du tramway n’ont fait qu’accroître l’attractivité de la capitale bisontine. Pour rallier la Ville Lumière, il faut à peine compter plus de deux heures de TGV. Cette ligne ferroviaire a non seulement décuplé l’aura de Besançon et de son intercommunalité (le Grand Besançon), mais son chantier a aussi été à l’origine de la création de plus de 6 000 emplois en moyenne entre 2006 et 2011. 
L’inauguration du tramway a quant à elle eu lieu à la fin août 2014, la ville ne bénéficiait plus de ce transport en commun depuis 1952. L’année suivante, ce sont environ 97 000 voyages journaliers en 2015 qui furent comptabilisés sur le réseau Ginko.

Une population relativement jeune qui profite de loyers bas

Si certaines agglomérations rivalisent d’inventivité pour retenir l’attention du grand public, d’autres ont su mécaniquement tirer profit de leurs atouts territoriaux. Le bassin d’emploi de Besançon en fait partie, il s’illustre par son dynamisme démographique et jouit d’un secteur tertiaire porteur d’emplois
On apprend dans le rapport “Statistique, Études et Évaluations” de Pôle Emploi de novembre 2019 que la population du bassin est plus jeune que celle de sa région : 33% de moins de 25 ans (contre 28%) et 24% de 60 ans ou plus (contre 29%). 

De plus, la capitale bisontine a enregistré une hausse de la population annuelle moyenne de 0,42% entre 2011 et 2016. On compte 117 600 habitants au dernier resencement.

La densité de l’offre de formation a été saluée par le site internet Letudiant, elle contribue à attirer les néo-bacheliers d’autres départements et répond aux attentes des natifs de l’agglomération qui ne sont pas contraints à mettre le voile pour développer leurs compétences. Les premiers profitent de studios dont le loyer médian s’élève à 373 euros, rien de comparable à ceux appliqués dans les grandes métropoles ainsi que dans certaines villes de taille intermédiaire.

Un territoire au climat très froid mais propice aux nouveaux arrivants avec un taux de chômage bas et des logements accessibles


Comme son nom de l’indique pas, le département n’offre pas un climat réellement avantageux à ses habitants, c’est même l’un des territoires les plus froids de France. Besançon n’échappe pas à la règle, à titre d’exemple la température moyenne y dépasse péniblement les 2°C en janvier. 
Ceux qui surmontent cet écueil s’acclimatent néanmoins rapidement dans une ville particulièrement attractive pour les nouveaux arrivants, et pas uniquement les étudiants. 

Selon le baromètre 2019 de Meilleurtaux.com / Jobijoba, Besançon est la ville la plus attractive pour concilier emploi et logement
À titre de comparaison, plus de 40 % des offres d’emploi publiées y sont en CDI, contre 33 % à Bordeaux, une commune loin d’être défavorisée en termes d’emploi. Les auteurs de ce baromètre soulignent la possibilité pour un particulier d’y investir dans un 74 m2 avec un salaire médian, ville qui, de surcroit, se situe en zone B2 et permet donc d’être éligible au dispositif Pinel. Début 2019, 

Le taux de chômage observé se situe en deçà de la moyenne du Doubs (7,1% contre 7,6%).

L’agglomération du Grand Besançon est un territoire “business friendly”


L’agglomération réunit des industries de pointe ainsi que des institutions publiques particulièrement importantes pour l’emploi local. Cela explique son dynamisme économique et sa forte capacité d’attraction.

Les données Manageo sur le tissu économique de Besançon

{nbTotalEntreprisesEtablissements} entreprises sont implantées dans la ville, réparties entre 17 255 sièges et 2 607 établissements secondaires.

Les sociétés de cette ville ont un âge moyen de 15 an(s). C'est dans le secteur "Chimie, plastique, conditionnement" que l'on observe l'âge moyen des entreprises le plus élevé (27 an(s)). 
A l'inverse avec 8 an(s) de moyenne d'âge, c'est dans le secteur "Services aux particuliers, collectivités, entreprises" que l'on retrouve les entreprises les plus jeunes.

Entre mai 2020 et juillet 2020, l'indice de dynamisme de Besançon est de 0,46%.

L'indice de dynamisme est un indicateur de performances des entreprises. S'il est positif, cela signifie qu'il y'a eu plus d'entreprises créées que d'entreprises défaillantes au cours de la période. A l'inverse, s'il est négatif, cela signifie que les défaillances ont été plus nombreuses.  

Au cours de cette période, on compte 11 entreprises en défaillances à Besancon pour 91 sociétés créées. 

Les secteurs que nous identifions comme étant porteurs car ce sont ceux qui ont eu le plus d'entreprises créées sur les trois derniers mois sont : ""Services aux particuliers, collectivités, entreprises","Commerce de détail, grande distribution","Gestion, administration des entreprises","Immobilier","Santé, action sociale"". 

En parallèle, les secteurs de la ville les plus touchés par les défaillances au cours du dernier trimestre sont : "","Commerce de détail, grande distribution","Services aux particuliers, collectivités, entreprises","Ingénieurs d'études et de recherche, chercheurs","Hôtellerie, restauration, tourisme","Agroalimentaire"".

La surreprésentation de l’emploi public et des services

Ses rôles de capitale régionale et chef-lieu départemental expliquent la présence de nombreuses institutions publiques sur son territoire. D’après la municipalité, le CHU, la Ville de Besançon ainsi que l’Université de Franche-Comté composent le podium des plus grands employeurs.

Outre le fait d’être un gros pourvoyeur d’emploi, le CHU bisontin bénéficie d’après l’Est Républicain d’une “honorable 24ème place” parmi les 50 meilleurs établissements hospitaliers de France recensé par l’Hebdomadaire le Point à l’été 2016.

Pour autant, le secteur privé se porte aussi relativement bien dans la préfecture du Doubs. La ville est toujours connue pour être la capitale du SAV horloger, où sont basées de nombreuses marques emblématiques à l’instar de MatyHerbelun et Berthet

La surreprésentation des entreprises du tertiaire telle que l’évoque l’Efigip (Emploi formation insertion groupement d'intérêt public) en 2012 se traduit aussi par la présence d’entreprises du secteur du luxe, à l’origine de 5 000 emplois dont 4 200 directs.

L’industrie des microtechniques

Des industries de pointe contribuent également à l’attractivité du territoire. Besançon s’appuie en particulier sur un pôle européen des microtechniques dont les applications profitent au biomédical comme à d’autres secteurs à forte valeur ajoutée. L’accueil de l’intercommunalité dans la French Tech témoigne de la faculté d’innovation et de lancement de starts-up.

De futures grandes entreprises sont sans doute déjà en train d’incuber dans le Grand Besançon, à l’instar de One Fit Medical, un des fers de lance de la médecine du futur, qui conçoit des solutions spécifiques au patient en chirurgie orthopédique en adaptant ses produits aux spécificités de toutes les articulations du corps humain. Ces protagonistes bénéficient d’excellentes conditions d’exercice quand ils initient leur activité ou déménagent dans les zones d’activités telles que TEMIS et TEMIS Santé. Des atouts qui n’ont semble-t-il pas échappé en 2016 au feu magazine l’Expansion, en effet ses journalistes ont classé Besançon à la 1ère place de sa catégorie (100 000 à 200 000 habitants) des territoires les plus “business friendly”.

Des ressources touristiques à valoriser pour « la première ville verte de France »

Louée pour son cadre de vie, Besançon ne manque pas non plus d’atouts quand il s’agit d’attirer les investisseurs et les professionnels désireux d’impulser un nouvel élan à leur carrière. En revanche, la première ville verte de France peine à dynamiser son activité touristique.

Une difficulté à attirer les étrangers

En juillet 2018, le directeur de l’Hôtel de Paris jette un pavé dans la mare en assénant que “Besançon n’est pas une ville touristique”. Le nombre de voyageurs n’y a pas significativement progressé au cours de la deuxième partie des années 2010, de plus la préfecture du Doubs ne reçoit en moyenne que 10 000 congressistes chaque année. 

’adjoint au maire n’a pas tardé à réagir, en concédant notamment la faible durée moyenne d’un séjour. Il a également rapporté “une moyenne de 23 % d’étrangers dans la fréquentation hôtelière dans les établissements du Grand Besançon”, contre 28 % dans l’ensemble de la région, ce qui illustre la difficulté pour le territoire à susciter l’intérêt à l’international. Pour autant, l’agglomération bisontine constitue bien selon lui une destination touristique, et si les visiteurs se font attendre, force est de constater qu’elle ne manque pas de sites dignes d’intérêt !

Le monument phare du Doubs est bisontin

Avec 2 400 ha d’espaces verts, soit un tiers de sa superficie, elle demeure la première ville verte de l’Hexagone. 
La capitale comtoise se targue de posséder trois labels patrimoniaux, celui de ville d’Art et d’Histoire, celui de l’Unescoet celui de Maison des illustres (maison Victor Hugo). 

La Citadelle reste un chef d’œuvre signé Vauban que chaque voyageur doit découvrir au cours de son séjour, c’est le monument le plus visité du département avec plus de 281 000 visiteurs en 2017. 

Les décideurs politiques sont conscients du chemin qu’il reste à parcourir pour attiser la curiosité des français et des étrangers, ils ont souligné plusieurs axes d’amélioration dans leur schéma de développement touristique, dont la nécessité de valoriser le sport Outdoor. Du running au trail en passant par le VTT, la randonnée et diverses disciplines aquatiques, la destination présente un potentiel remarquable en la matière. 

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