Les données clés des entreprises de la région Corse

Répartition par taille d'entreprises
Indice de dynamisme
0%
-10
10
Chiffre d'affaires moyen
903 K€
 
Parité Homme/Femme

Réputée pour ses plages paradisiaques et pour son terroir gastronomique, l’économie de l’île de Beauté s’appuie sur un secteur touristique fort.
Malgré cet atout, la région connaît de profondes difficultés économiques, notamment liées à son caractère peu industrialisé.

Un contexte économique difficile

Ile de Méditerranée, la Corse s’étend sur une superficie de 8 700 km². Les 321 000 habitants qui vivent dans les deux départements de cette région française (Haute-Corse et Corse-du-Sud) se concentrent essentiellement autour d’Ajaccio et de Bastia. D’un point de vue démographique, l’île est caractérisée par une population plus âgée que la moyenne nationale, 55% d’entre elle étant âgée de plus de 40 ans.
Durement touchée par le chômage, la Corse est la région française affichant le chiffre le plus important de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Cette situation s’explique notamment par un coût de la vie extrêmement élevé et par la saisonnalité de son activité touristique, pilier de l’économie locale. L’emploi régional se trouve à 30% dans
le service public, notamment dans l’éducation et l’administration. Néanmoins, l’emploi public hospitalier est assez réduit car, sur l’île, la moitié des soins sont effectués dans
le privé.

Particularité insulaire, la Corse est la région de France dans laquelle on dénombre la plus grande quantité de salariés travaillant en micro-entreprises (restauration, immobilier) et dans les PME (services aux professionnels) et la plus faible dans les grandes entreprises, ces dernières étant très peu représentées sur l’Ile de Beauté. 

Une région peu industrialisée mais très touristique

Région la moins industrialisée de France, la Corse est en revanche un territoire propice à la construction. Ce secteur d’activité est d’ailleurs celui dont le poids sur le PIB régional est le plus important. Sur l’île méditerranéenne, les plus grandes entreprises évoluent dans les secteurs de la distribution, du commerce de gros et de la distribution.
Seule une poignée d’entre elles sont tournées vers l’export.

Autrement plus dynamique, le tourisme est l’un des axes majeurs de l’économie locale. Les vacanciers français constituent la part la plus importante des flux touristiques qui viennent multiplier par deux la population de l’île au mois d’août.
Les 1 000 kilomètres du littoral corse, ses eaux turquoise et ses plages de sable fin (Ricanto, Palombaggia, Santa Giulia), ses criques et ses falaises granitiques font partie des principaux atouts d’un tourisme essentiellement balnéaire.
Mais la région présente également d’autres sites d’exception comme le célèbre GR20 pour la randonnée, le désert des Agriates, la forêt de l’Ospedale située sur
la commune de Porto-Vecchio
ou encore les terrains de golf de Sperone.

Des produits agricoles typiques

Produits par l’agriculture corse, les fromages de chèvre, de brebis mais aussi la charcuterie corse (figatellu, coppa) sont indissociables du terroir local. 36% des terres de l’île sont occupées par la filière agricole. A l’est de l’île, la plaine d’Aléria concentre son activité autour d’une production viticole (Muscat du Cap-Corse, Vins de Pays de l’Ile de Beauté) et fruitière. Ailleurs, on retrouve principalement une agriculture extensive de montagne, avec une nette prédominance de l’élevage.

La Corse est spécialisée dans les agrumes, elle produit d’ailleurs 99% des clémentines françaises. On retrouve également dans l’agriculture régionale une importante production d’olives (dans le sud de l’île) et de châtaignes (dans la vallée de la Gravona, dans le Taravo et en Castagniccia). Enfin, on retrouve en Corse une filière pêche, essentiellement artisanale et menée par des bateaux à faible tonnage.

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