Les atouts économiques de : Bordeaux (33)

Liste des secteurs d'activités disponibles pour les entreprises implantées à Bordeaux

Les données clés des entreprises implantées à Bordeaux

Nombre total d'entreprises
56 579
entreprises
Âge moyen
13 an(s)
 
Répartition par taille d'entreprises
Indice de dynamisme
0%
-10
10

Bordeaux capitale de entrepreneuriat ?


La métropole bordelaise est l’une des plus dynamiques de l’Hexagone. Le taux de création d’entreprises y atteint des records. La capitale du Sud-Ouest mise beaucoup sur cette force. Technopoles, incubateurs, accélérateurs, politiques et dispositifs régionaux font émerger et croître les jeunes pousses. Découvrez en fin d’article le top 3 des entreprises bordelaises qui réalisent les meilleurs chiffres d’affaires.

Bordeaux, la ville des records

D’août à octobre 2016, Bordeaux a bénéficié d’un indice de dynamisme de 1,45 %. Cet indicateur, calculé sur le rapport « (créations - défaillances) / nombre total d'entreprises » a été sur cette période nettement supérieur à l’indice de dynamisme français qui s’est établi à 0,88%. Sur ces trois mois, Bordeaux a vu naître 1059 nouvelles entreprises et 191 autres tomber en procédure collective.

Bordeaux Métropole regroupe 28 communes et compte quelque 750 000 habitants autour de la ville de Bordeaux (243 626 habitants). Sa zone d’emplois est l’une des plus dynamiques en France. Selon Bordeaux Métropole, elle comptabilise 365 000 emplois, dont 10% dans l'économie sociale et solidaire.

Autre performance : la 2ème ville de France en matière de création d’entreprises établit depuis quelques années le record d’un taux de création d’entreprises à 16,9 %. La moyenne française, quant à elle, atteint 12,5 % en 2015. Selon Bordeaux.fr, la métropole voit apparaître sur son territoire 3 000 nouvelles entreprises chaque année.

Bordeaux Métropole mise beaucoup sur son écosystème entrepreneurial

La métropole du Sud Ouest agit en faveur de la création et de l’accueil des nouvelles entreprises. En juin 2016, une étude du cabinet Trendeo a classé 3ème la zone d'emploi de la métropole du Sud Ouest après Toulouse et Lyon (hors Paris). La zone d'emploi profite d'un bon écosystème entrepreneurial qui compte sur ses clusters, ses banques, ses incubateurs publics, ses pôles de compétitivité, ses technopoles, ses pépinières d’entreprises, ses universités ou encore ses centres de recherche. Toujours selon le cabinet de veille Trendeo, ces différents éléments favorisent le développement des startups. Entre 2014 et 2016, Trendeo a identifié la création de 66 startups âgées de moins de six ans et ayant un business model innovant.

Labellisée French Tech en 2014, la métropole de Bordeaux bénéficie de trois dispositifs complémentaires qui favorisent l’émergence de startups et leur développement.

Les acteurs historiques

Pour soutenir l’innovation dans divers secteurs, la métropole compte sur ses technopoles :Créée en 1990, l’association Bordeaux Unitec a pour vocation de favoriser la création, l’émergence et le développement de startups innovantes. Elle se dit intermédiaire entre la recherche, l’innovation technologique, l’enseignement supérieur et le développement économique. Selon ses propres chiffres, elle a déjà participé à 323 créations d’entreprises technologiques et innovantes. Parmi elles, plus de 200 sont encore en activité. Depuis 1999, 77 de ces projets ont été lauréats du Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes, un concours issu de la politique du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Les secteurs de l'aéronautique et du spatial dynamisent le secteur industriel de l'Aquitaine, selon l'Académie de Bordeaux. Pour accompagner des projets novateurs dans les domaines de l'Aéronautique Spatial Défense et éco-activités et dans le développement économique sur le territoire, la technopole Bordeaux Technowest a mis en place des pépinières, des incubateurs, des centres d'affaires ainsi que des aides à la recherche de financements et de partenariats.

D’autres acteurs participent aussi à ce dynamisme de l’innovation comme la technopole Bordeaux Montesquieu ou encore l’Agence Aquitaine du Numérique. Cette dernière a entre autres créé un incubateur de projets numériques innovants baptisé « l’Auberge Numérique » et une plateforme de crowdfunding nommée Aquitaine Startup.

Les dispositifs régionaux

L’Aquitaine ressemble à la Silicon Valley de 1930 à 1960 : elle est notamment dotée d’un territoire attractif, d’universités qui acquièrent une réputation internationale sur des technologies de pointe mais aussi d’un écosystème qui se structure sous l’impulsion du Conseil Régional d’Aquitaine (qui a récemment fusionné avec le Limousin et le Poitou-Charentes).

Ce dernier sait profiter des atouts de sa région : il a lancé le projet pionnier d’accompagnement des startups « Start Up Région ». Elaboré avec des scientifiques, des entrepreneurs et des acteurs de l’accompagnement et du financement, le projet régional a pour objectif de doubler le flux annuel de création de startups d'ici à 2020 et de participer à l’apparition d’entreprises prometteuses. Le programme « Start Up Région » a été adoptée le 22 juin 2016.

En cohérence avec les politiques du Conseil Régional, l’Agence de Développement et d’Innovation (ADI) est au service des entreprises de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes. Ses spécialistes apportent aux entreprises leurs compétences dans des domaines tels que la transformation numérique, l’innovation technologique ou encore les financements de l’innovation. L’agence a pour objectif annuel de rencontrer plus de 1100 entreprises régionales, d’assurer 1000 actions d’orientation et d’accompagner 500 projets. Grâce à des spécialistes en ingénierie de création de filières, l’ADI aide aussi à repérer et consolider des filières émergentes. Elle cherche de plus à faciliter et inciter l’implantation d’entreprises dans la région. L’agence annonce avoir pour objectif la réalisation de 35 implantations par an.

Les acteurs émergents

Les entrepreneurs de la métropole de Bordeaux compte aussi sur des incubateurs comme l’Inseec Incub ou encore l’1Kubator, destinés à soutenir des projets numériques. Ils peuvent bénéficier aussi d’accélérateurs qui vont plus s’impliquer dans les aspects “business” que les incubateurs. On peut citer les accélérateurs Théophraste, spécialisé dans l'information et les services de proximité ; Cdiscount Startup Booster, orienté e-commerce et Hémara qui ne se veut pas sectoriel. Le Village by CA propose quant à lui un espace d’open innovation en plein cœur de Bordeaux. Le lieu de rencontre a pour ambition de faire coopérer des startups avec des grands groupes et des ETI régionales.

Les entreprises bordelaises aux plus gros chiffres d'affaires ne sont pas toutes jeunes

Bordeaux mise beaucoup sur les startups mais sa stratégie de développement économique se fonde aussi sur le maintien et le développement du commerce et de l’artisanat. D’ailleurs, les 3 entreprises bordelaises qui affichent les meilleurs chiffres d’affaires sont toutes anciennes. Elles ont toutes les trois reçu le "label pérennité" délivré par Manageo car elles justifient d’au moins 15 ans d'ancienneté.

L’entreprise qui génère le plus gros chiffre d’affaires à Bordeaux est… Cdiscount ! Elle fut fondée en 1998 par les frères Charle comme une simple entreprise vendeuse de CD d'occasion. En 2015, le chiffre d’affaires de l’e-commerçant a atteint 1,737 milliards d’euros, soit 10,2% de plus que l’année précédente. L’entreprise, détenue par Cnova (une référence du commerce électronique mondial), a revendiqué en 2015 une part de marché de 28,5% dans la vente en ligne de produits informatiques, high-tech et électroménagers en France. Cette même année, son volume d’affaires a atteint dans l’Hexagone 2,709 milliards d’euros. Plus d’un quart de ce chiffre a été obtenu grâce à sa market place, l’espace que le site de Cdiscount réserve à des vendeurs indépendants en échange d’une commission sur les ventes.

Sur la deuxième marche du podium figure le groupe Touton SA. La société de négoce international de cacao, de café, de vanille, d'épices et d'ingrédients fut créée en 1848. En 2015, elle a affiché un chiffre d’affaires de 1 044 815 000 euros, soit 69,95% de plus qu’en 2014. Sur son site officiel, le commerçant de gros indique être implanté à Bordeaux mais aussi en Suisse, en Russie et dans plusieurs pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique Latine et Centrale.

C’est la Maison Johanes Boubée (fondée en 1957) qui ferme la marche du Top 3. Commerçante de gros, elle a compté 817 374 405 euros de CA en 2015, soit une progression de 4,35% par rapport à 2014. Le 3ème opérateur français de la filière vinicole comptabilise sept sites en France et commercialise quelque 300 millions de litres par an.

Etabli à Bordeaux, le siège de cette filiale de Carrefour a accueilli l’année dernière un nouveau centre d’embouteillage à Bordeaux. C’est un point stratégique pour la Maison Johanes Boubée qui n’avait pas encore d’usine d’embouteillage dans le bordelais, l’une des principales régions de production de vin dans le monde. Selon Didier Thibaud, Directeur Général du groupe, le territoire représente 28% du volume de vin réalisé par Maison Johanes Boubée.


Bordeaux, d'une superficie de 4936.0 km², est une ville implantée dans le département Gironde. On y trouve 235900 habitants au km²

60146 entreprises y sont implantées, dont 53824 sièges et 6322 établissements

Ces sociétés sont majoritairement de type Profession libérale et ont un effectif moyen de 4 employés

Les entreprises de cette ville ont un âge moyen de 12 an(s). C'est dans le secteur "Administration, fonction publique" que l'on observe l'âge moyen des entreprises le plus élevé (23 an(s)). A l'inverse avec 5 an(s) de moyenne d'âge, c'est dans le secteur "Informatique" que l'on retrouve les entreprises les plus jeunes.

Entre juillet 2017 et septembre 2017 , l'indice de dynamisme de Bordeaux est de 1.0%. L'indice de dynamisme est un indicateur de performances des entreprises. S'il est positif, cela signifie qu'il y'a eu plus d'entreprises créées que d'entreprises défaillantes au cours de la période. A l'inverse, s'il est négatif, cela signifie que les défaillances ont été plus nombreuses. Au cours de cette période, on compte 1009 entreprises en défaillances à Bordeaux pour 932 sociétés créées.

Les secteurs que nous identifions comme étant porteurs car ce sont ceux qui ont eu le plus d'entreprises créées sur les trois derniers mois sont : "Services aux particuliers, collectivités, entreprises","Gestion, administration des entreprises","Hôtellerie, restauration, tourisme","Immobilier","Communication, marketing, information".

En parallèle, les secteurs de la ville les plus touchés par les défaillances au cours du dernier trimestre sont : "Agroalimentaire","Artisanat d'art","Associations","Banques, assurances, services financiers","Commerce de détail, grande distribution".

Du côté des dirigeants,29.0 %* des entreprises de Bordeaux sont gérées par des femmes. C'est dans le secteur "Immobilier" que l'on compte actuellement le plus grand nombre de chefs d'entreprises féminines dans la ville.

* Ces chiffres sont basés sur le nombre d'entreprises dont nous connaissons le dirigeant.

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