Les atouts économiques de : Le mans (72)

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Les données clés des entreprises implantées à Le mans

Nombre total d'entreprises
17 533
entreprises
Âge moyen
15 an(s)
 
Répartition par taille d'entreprises
Indice de dynamisme
0%
-10
10

La Préfecture de la Sarthe est principalement connue pour ses rillettes, sa mythique course d’endurance ou encore sa très médiatisée compagnie d’assurances. Vous imaginez pourtant bien qu’elle ne peut être réduite à ces seuls éléments, ainsi nous allons vous présenter les autres dimensions qui caractérisent cette agglomération du Grand Ouest.

Une ville de taille moyenne louée pour son cadre de vie

Comme dans tant d’autres villes, le TGV a contribué à dynamiser Le Mans, qui n’est pas seulement un lieu de passage mais bel et bien un territoire propice à l’épanouissement, que l’on soit étudiant ou travailleur.

Les effets de l’arrivée du TGV

La ville du Mans, préfecture de la Sarthe, compte près de 143 000 habitants en 2017. Le Mans métropole quant à elle est peuplée d’un peu plus de 210 000 habitants, ce qui représente approximativement 36% de la population du département. 
Celle que l’on surnomme la capitale des Rillettes bénéficie d’une grande accessibilité. Située à respectivement 47 minutes et 1h30 des aéroports d’Orly et de Roissy, elle est également connectée à sept autoroutes : A11 / A28 / A81 / A71 / A88 / A10 / A85. 

De plus, Le Mans se trouve à un peu moins d’une heure de train de Paris. L’arrivée du TGV en 1989 a par ailleurs changé la dimension de l’agglomération, elle est à l’origine de l’essor du quartier Novaxis et a favorisé le développement du secteur tertiaire au Mans. En 2017, le sénateur-maire de la ville affirme que le TGV a occasionné la création de 139 entreprises représentant 3 375 salariés.

Une des villes de plus de 100 000 habitants les plus attractives

Les sarthois d’origine et d’adoption profitent d’un cadre avantageux, loué à maintes reprises dans la presse écrite. Début 2020, on apprend dans Le Journal du Dimanche que Le Mans est la 5ème ville française “où il fait bon vivre” et 3ème parmi les villes de plus de 100 000 habitants selon une enquête menée par Opinon Way et l’Insee pour le compte de l’association “Villes et Villages de France où il fait bon vivre”. Cette dernière met en avant les communes les plus attractives en termes d’emploi et de pouvoir d’achat immobilier en tenant compte des salaires proposés. 

Une agglomération prisée des jeunes comme des investisseurs

Cinq ans plus tôt, ce sont Explorimmo et Explorimmoneuf, spécialisés dans les annonces immobilières, qui présentent le classement des villes françaises où investir en mesurant leur dynamisme économique et leur attractivité immobilière. La préfecture de la Sarthe se place alors à la dixième place parmi les 30 localités les plus peuplées de l’Hexagone. Les primo-accédants et les autres investisseurs ne sont pas les seuls à trouver Le Mans attrayantes, les jeunes s’y épanouissent aussi aisément. En septembre 2018, l’hebdomadaire indique qu’elle figure sur la 3ème place du podium des villes les plus attractives pour les jeunes. Ce n’est donc guère étonnant si 1 830 étudiants supplémentaires ont posé leurs valises au Mans lors de la décennie 2010. 

Quid des projets destinés à moderniser la métropole ? Ouest-France évoque notamment la réhabilitation de l’hôpital psychiatrique Etoc-Demazy ainsi que l’aménagement d’un nouveau quartier en lieu et place de l’ancien Stade Léon-Bollée.

Une agglomération tertiarisée

Les entreprises métallurgiques puis Renault ont contribué au développement économique de la ville, mais l’industrie laisse peu à peu la place aux entreprises spécialisées dans les services, comme pratiquement partout en France.

Un taux d’emploi dans la moyenne nationale

Lorsqu’on se penche sur le taux d’emploi dans cette commune, Le Mans fait figure de mauvais élève à l’échelle régionale. Au printemps 2019, le taux de chômage s’établit en effet à 6,9% dans le Pays de La Loire, contre 8,5% pour la ville du Mans. 
Cela étant, la première ville du département n’a pas à rougir vis-à-vis de la moyenne nationale dont le taux culmine la même année à 8,6%. En outre, le taux de chômage du Mans atteignait 10,30% en 2015, soit une baisse de 1,8% en point de pourcentage en seulement 4 ans. 

Parmi les moyens mis en œuvre pour promouvoir la ville et attirer de nouveaux travailleurs, la ville crée en 2019 sa nouvelle marque baptisée “Of Course Le Mans”. Cette action de marketing territorial semble avoir porté ses fruits pour ses initiateurs, qui se targuent d’avoir obtenu 3 000 vues pour la vidéo dédiée au projet, après 10 jours de lancement.

La présence de grands groupes industriels et tertiaires

Des professionnels de l’automobile aux acteurs de l’agroalimentaire

Le Mans est devenu jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale l’une des villes les plus industrialisées du pays, principalement à la faveur de l’activité métallurgique

En 2018, l’industrie emploie toujours 40 000 personnes en Sarthe, dont un peu plus de la moitié dans le seul secteur automobile. Au Mans, c’est notamment l’embellie de Renault qui soutient la croissance de la démographie mancelle durant les trente glorieuses. En dépit des licenciements opérés çà et là, l’entreprise française a de nouveau recruté 500 personnes CDI depuis 2015. L’usine du Mans constitue un site de référence pour le châssis au sein de l’Alliance Renault Nissan

D’autres acteurs contribuent à l’activité florissante de l’industrie automobile tels que NTN Transmissions Europe et GKN Driveline, premier équipementier automobile mondial dans les systèmes de transmission. 

L’agro-alimentaire demeure aussi un pourvoyeur d’emploi dans la région.  On compte entre autres parmi les entreprises du secteur le producteur de vollailles LDC Juttepain et Lhuissier Bordeau Chesnel, à l’origine des très célèbres rillettes du Mans. 

Le Mans et plus largement la Sarthe n'échappent cependant pas à un "important mouvement de désindustrialisation depuis 30 ans" dixit Jérome Fourquet de l’institut IFOP. Les habitants en prennent conscience et s’en révoltent, comme en témoigne à la rentrée 2019 l’action “Sarthe Morte” à l’issue de la liquidation d'Arjowiggins et de la fermeture des usines de Bessé-sur-Braye.

Une compagnie d’assurance bien connue des français

Si Le Mans fait au moins aussi bien en termes d’emploi que la moyenne des entreprises françaises, c’est qu’il bénéficie d’un autre côté de la prospérité de grands groupes et PME du secteur tertiaire. Le plus illustre protagoniste de l’agglomération est sans nul doute les assurances MMA (anciennement Les Mutuelles du Mans Assurances). Dans ce domaine, on compte aussi Groupama et Icare, ce dernier accompagnant les professionnels dans la conception de leurs garanties commerciales. Parmi les employeurs manceaux les plus importants, on distingue en outre le Conseil Général et le CHU du Mans.

La diversité des atouts touristiques

Le Mans n’est pas la ville du Grand Ouest la plus connue, encore moins la plus visitée. Pourtant, elle recèle de d’attractions touristiques, dont l’une d’entre elles bénéficie d’une notoriété qui dépasse largement les frontières de l’Hexagone.

Une course mythique dans la Sarthe...

À l’étranger, lorsqu’on évoque la ville, on pense très souvent à sa mythique épreuve d’endurance, Les 24h du Mans. Même les personnes qui ne sont pas passionnées par les sports automobiles connaissent cette épreuve créée en 1923, c’est dire l’aura dont elle jouit !

En 2014, une étude suggère que la seule compétition a rapporté plus de 52 millions d’euros de retombées financières directes. Quid des retombées économiques plus globales ? Les auteurs d’une autre recherche réalisée en 2009avance un chiffre de 125 millions pour le département de la Sarthe !

...qui éclipse d’autres attraits touristiques

La célèbre course constitue un produit d’appel du tourisme dans la région, mais peut aussi éclipser d’autres attractions tout aussi divertissantes auprès des voyageurs. Rappelons tout d’abord que le Mans a obtenu en 2003 le label ville d'art et d'histoire, le gage d’une cité remarquable à bien des égards. Son surnom de Ville Rouge lui vient de sa muraille en grès, l’un des témoins de sa grande période romaine.
Le Mans conjugue les joyaux architecturaux de différentes époques, il suffit pour s’en convaincre d’aller observer en contrebas de la ville médiévale et des remparts les somptueux immeubles du quartier à l’ambiance très 19ème siècle, autour du couvent de la Visitation. 
L’agglomération ambitionne également de tirer profit des cours d’eau pour développer durablement un tourisme fluvial et fluvestre, un argument différenciant à mettre en avant pour attirer davantage de visiteurs. Enfin, comment ne pas mentionner le Zoo de La Flèche, situé à un peu moins d’une heure de trajet en voiture du centre-ville du Mans.

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