Secteur Artisanat d'art

Les données clés des entreprises du secteur Artisanat d'art

Répartition par taille d'entreprises
Âge moyen
14 an(s)
 
Chiffre d'affaires moyen
1 581 K€
 
Parité Homme/Femme

La force du secteur artisanat d’art, c’est la spécificité française. L’artisanat participe au rayonnement culturel national. Cette force fait de lui un moteur de l’économie française reconnu officiellement depuis 2014.

Un grand éventail de corps de métiers

Le secteur artisanat d’art regroupe de nombreuses entreprises et professions (plus de 500 activités différentes) que l’on peut classer en trois grandes familles :
•    Les métiers de la fabrication traditionnelle, qui impliquent la maîtrise d’une technique et d’un savoir-faire anciens. La fabrication d’instruments de musique et l’horlogerie appartiennent à cette famille.
•    Les métiers de la restauration, parmi lesquels ceux de la rénovation du patrimoine. On peut citer les tailleurs de pierre, les ébénistes ou bien encore les artisans du verre.
•    Les métiers de la création, aux dimensions novatrices. Les créateurs de bijoux, les joailliers et les sculpteurs peuvent entrer dans cette catégorie.

Cette diversité permet à 3 millions d’actifs d’être employés à travers l’Hexagone, dans plus d’un million d’entreprises. Ces dernières sont majoritairement des TPE comptant moins d’une dizaine de salariés.

Un équilibre économique

La valorisation de ces carrières est un enjeu majeur de ce secteur économique. En plus d’être réparti équitablement entre les zones urbaines et rurales de la France métropolitaine, il est un poumon majeur de l’activité en Outre-mer.

D’autant que si la mondialisation offre un contexte favorable au bâtiment, à l’ameublement et à la bijouterie, elle présente des travers. Elle met en concurrence les entreprises nationales avec celles de pays où le coût du travail est compétitif, notamment dans le milieu du textile.

Le secteur artisanat d’art constitue une association entre tradition et innovation qui séduit beaucoup de jeunes : les CAP, BEP et bacs professionnels comptent parmi les voies d’accès aux métiers d’art. Il attire également un certain nombre d’actifs en reconversion professionnelle qui peuvent accéder à des formations spécifiques.

A la fois récent et séculaire

L’existence du secteur des métiers d’art n’a été officiellement reconnue qu’en avril 2014, après la publication de la loi Artisanat, Commerce et très petites Entreprises et de son article 20. Ce dernier définit un cadre juridique aux professions créatrices. En plus de prendre en compte leur dimension artistique, il leur permet de bénéficier d’une politique socio-économique plus favorable.

L’artisanat existe bien sûr depuis bien avant cette date. Ses nombreuses carrières subissaient un manque de structure juridique qui peut aujourd’hui être revu. Cela peut passer par l’uniformisation des statuts, la cohérence fiscale et l’harmonisation des formations et des régimes de retraite.

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