Activités de pré-presse, photogravure

Entreprises de l'activité "Activités de pré-presse, photogravure" par département

Activités de pré-presse, photogravure - les données clés

Nombre total d'entreprises
14 989
entreprises
Nombre de créations au cours des 6 derniers mois
Effectif moyen
2
employés
Parité Homme/Femme

Les activités de pré média (pré presse)

Un secteur d'activité qui a connu de profondes mutations liées aux évolutions technologiques, voire la quasi disparition de certains métiers. 

Ce secteur a sans nul doute éprouvé la concurrence des pays « low-cost », même s'ils ont su s'adapter à la compétitivité accrue, et rechercher en permanence des gains de productivité et de la valeur complémentaire orientée service clients et proximité. 

Il est également couvert par d'autres secteurs d'activité de la filière de la communication à savoir les agences, les imprimeurs et les plateformes de production publicitaire.

La chaîne graphique

Sous ce terme générique de « chaîne graphique » sont regroupées les diverses étapes de réalisation (ou fabrication) concrètes d'un document.

Une définition variable :
Bien que sa définition soit variable, nous avons décidé, dans un souci de simplification, que son début, c'est-à-dire la « mise au net » (la mise en page), se situerait après la phase de création, lorsque tous les éléments de base du document sont définis (textes, visuels) et rassemblés ( achat d’art- photos, illustrations...). Elle s'achèvera avec la livraison du document imprimé. En réalité, c'est là que se situe la vraie « face cachée » de la publicité. 

La multitude de métiers de la chaîne graphique (sans parler des nouvelles technologies) rend, en effet, très complexe la maîtrise des coûts de revient... Nous vous proposons donc de découvrir plus en détails dans le chapitre qui suit les différentes phases des prestations de la chaîne graphique, autrement dit, du « prépresse à l'impression ».

La photogravure

Il s'agit de « mettre en couleur » la mise au net. C'est la phase d'intégration des divers éléments sur un même support et de leur « traduction »  en document utilisable par l'imprimeur (film). Pour cela, on fait appel à divers procédés photographiques complexes et onéreux qui font que, bien qu'à ce stade on puisse effectuer des corrections de mise en couleurs et d'images, il vaut mieux ne pas en abuser sous peine de « facture salée ! »... On « teste » la validité d'une photogravure grâce à une « épreuve couleur » figurant l'aspect du document imprimé. Cette épreuve, si elle est satisfaisante, est entérinée par un « B.A.T » (Bon à Tirer).


Ce guide a été réalisé en partenariat avec :



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