Secteur Matériel électrique, électronique, optique

Liste des métiers du secteur Matériel électrique, électronique, optique

Les données clés des entreprises du secteur Matériel électrique, électronique, optique

Répartition par taille d'entreprises
Âge moyen
12 an(s)
 
Chiffre d'affaires moyen
11 757 K€
 
Parité Homme/Femme

Les réparateurs du secteur matériel électrique, électronique sont confrontés à des difficultés professionnelles. Les opérateurs télécoms constituent quant à eux un atout pour le développement du secteur.


Les réparateurs

Au sein du secteur matériel électrique, électronique, les réparateurs sous-traitants représentent un corps de métiers important. Notre pays comptait 4 780 entreprises de réparation en 2014. Ces sociétés sont spécialisées dans la maintenance de produits bruns type téléviseurs, lecteurs DVD/Blu-Ray, ou de produits blancs tels que l’électroménager de cuisine. 
L’activité des professionnels indépendants est toutefois sur le déclin, pour plusieurs raisons :

  • Les offres de SAV dans les grandes surfaces spécialisées, organisées sur le plan syndical (FENACEREM).
  • La réduction de la demande : pour fidéliser leur clientèle et résister à la concurrence, les fabricants produisent des articles qui nécessitent d’être réparés moins souvent.
  • Les évolutions technologiques permanentes : ce phénomène, conjugué avec l’accessibilité des prix des appareils, provoque un renouvellement régulier des équipements neufs. Cela se traduit par un moindre besoin en réparation.

Certains milieux comme celui de la sécurité peuvent toutefois profiter aux professionnels du secteur matériel électrique, électronique. La pose de systèmes d’alarmes ou de vidéosurveillance implique une maintenance annuelle des composants et des circuits imprimés. 

Les télécoms

Parmi les acteurs de l’écosystème numérique mondial, seules les sociétés européennes n’ont pas connu de croissance significative en 2016. Le marché mobile français en terme d’équipements est pourtant important. Environ 37 millions d’utilisateurs d’appareils mobiles et de smartphones évoluaient dans l’Hexagone en janvier 2016.

Selon une étude publiée par la FFtélécoms, les opérateurs télécoms (Orange, Numéricable, SFR, Bouygues) représentent plus de la moitié des revenus de l’écosystème numérique français. Les prix de ces opérateurs sont les plus bas parmi ceux des grands pays occidentaux. La demande se concentre sur les offres multiplay (internet, téléphonie fixe, télévision) et les abonnements très haut débit.

Les télécoms permettent aux entreprises françaises de gagner en productivité, d’améliorer l’expérience client, et ouvrent la voie à de nouveaux domaines d’activité. 


Les difficultés et les atouts du secteur

En termes de numérique, l’usage des produits compte davantage que leur fabrication. Ce phénomène se traduit par un manque d’enseignement de l’électronique en France. Face à la transition digitale, développer ces disciplines favoriserait l’innovation.

La fabrication électronique française est un milieu de main d’œuvre qui se heurte donc à la concurrence internationale. La capacité d’adaptation et le savoir-faire apportent de la valeur ajoutée aux production françaises. Pour le SNESE, c’est le développement de compétences liées à l’écoconception, à l’industrialisation et à la chaîne logistique qui permet au made in France de rester compétitif sur le plan international.

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